Enregistrement du 6 janvier 2012 :
Les Bransles de Bretaigne sont des airs anonymes issus du " Recueil de plusieurs vieux airs faits aux Sacres, Couronnements, Mariages at autres Solennitez faits sous les règnes de François 1er, Henry 3, Henry 4 et Louis 13 avec plusieurs concerts faits pour leur divertissement" et recueillis par Philidor l'Aisné en 1690.

Pavane composée par Claudin de Sermisy "Au Joly Boys" a été éditée par Pierre Attaingnant en 1529. Né en 1490, c'est un des musiciens les plus féconds de la
Renaissance française, fort prisé pendant la première moitié du xvie siècle et dont la renommée repose surtout sur ses chansons galantes.
A Paris sur petit pont est une chanson dont Pierre Guédron a composé la musique. Cet air provient de la ré édition par le Centre de musique Baroque de Versailles
des "Airs de cour" regroupant les 185 airs de cour
du compositeur et qui constituent son unique témoignage musical authentifié et conservé. Le poète de ce texte n'est pas identifié.
Voici des airs du CD "PaSSage", sorti fin 2006.
Cette mazurka est un air traditionnel, que j'ai entendu joué par un sonneur de vielle des Grèves de Langueux: Jean Gauçon, décédé en 2007.
Pour Kloareg al laoudoù , le thème provient d'une chanson que j'ai entendue de JF Kemener. Le tragique m'a inspiré les variations mélodiques.
Le ton doubl gavotte est une suite de trois thèmes traditionnels dont les deux derniers proviennent du répertoire de Jean Coateval, accordéonniste de Huelgoat.
Pour commander le CD, écrivez-moi un e-mail : ingrid.blasco
orange.fr.

Écoutez quelques morceaux de notre nouveau CD, "À Cordes et à Bourdons", juillet 2008.
Ton double gavotte: "La différence entre les jeunes et les vieux c'est que les vieux ont beaucoup plus de souvenirs et beaucoup moins de mémoire." Paul Ricoeur.
Tous les thèmes proviennent du fond Dastum
Bourrée du Berry: "Le son de la cornemuse, uni à celui de la vielle, écorche un peu les oreilles de près; mais, de loin, cette voix rustique qui chante parfois de si gracieux motifs, rendus plus originaux par une harmonie barbare, a un charme qui pénètre les âmes simples. Cette forte vibration de la musette, quoique rauque et nasillarde, ce grincement aigu et ce staccato nerveux de la vielle sont faits l'un pour l'autre et se corrigent mutuellement." Georges Sand, extrait du Meunier d'Angibault.
Bourrée trois temps empruntée à Andrée Duffault, chanteuse berrichonne.
Passepieds du Penthièvre: "La clarinette est peu propre à l'idylle, c'est un instrument épique, (...) sa voix est celle de l'héroïque amour (...)" Hector Berlioz, Traité d'instrumentation.
Le premier thème provient du répertoire de Louis Morin vielleux de Ploeuc sur lié, le second, du répertoire de Louis Gouret, le dernier air était chanté par José Reux de Saint Carreuc.
Contrepoint sur fond de bourdon ou l'art de ne jamais se rencontrer: "Les terreurs ne ressemblent pas aux bêtes qui les provoquent. Les affects n'ont pas les traits des ouragans dont la menace les effraie. Les blessures ne ressemblent pas aux armes. Les tristesses ne ressemblent pas aux mots." Pascal Quignard, Sordidissimes.
Composition.
Les extraits sont en mp3, et les airs entiers sont en Ogg Vorbis (renseignements en français, en anglais).
Si votre lecteur multimédia ne supporte pas le format .ogg, vous pouvez en télécharger qui le supportent : Winamp et MediaPlayer Classic (MPC) sont légers et lisent tout un tas de formats.
La musique ici présente, tout comme le reste de ce site, est sous licence Creative Commons by-nc-sa, ce qui signifie :